Quels sont les symptôme de la méningite ?

Tout le monde a déjà entendu parler de la méningite, au moins une fois dans sa vie. Mais en général, on sait juste que c’est très grave et qu’il faut obligatoirement se vacciner contre cette maladie. Toutefois, il est toujours important de se maintenir informé, et si vous voulez en savoir plus, c’est dans la suite de cet article.

Historique de la méningite

Déjà au Moyen-Âge, les médecins Avicenne et Hippocrate décelaient les premiers facteurs de la méningite anciennement appelée Œdème cérébral. Cette appellation vient du médecin écossais Robert Whytt dans un rapport en 1768, alors que la maladie n’était pas encore scientifiquement prouvée. Ce n’est qu’en 1805 à Genève que la plus grande épidémie s’est déclarée premièrement. S’en sont suivies d’autres épidémies en Amérique, en Europe et en Afrique (en 1840). Dans les années de 1905 à 1908, la méningite s’était déclarée couvrant du Ghana au Nigeria. Suite à cela, il y a eu une observation de l’élévation de la mortalité à un taux de 90 % dû à la prolifération de la bactérie de la méningite en 1906 (appellation de bactérie a été donnée par la bactériologiste Anton Weichselbaum en 1887). Dès 1944, un essai sérothérapique a été fait par le chercheur Américain Simon Flexner sur des chevaux, ce qu’a eu comme effet la réduction de la mortalité due à la méningite. Il faut attendre l’année 1944 pour assister à l’avènement de la pénicilline qui fut le premier remède de type antibiotique. L’apparition du vaccin contre le «Haemophilus inflenzae» a diminué la maladie de la méningite.

Méningite : causes, signes cliniques et voies d’affection

La méningite est une maladie qui se caractérise par l’inflammation des méninges (enveloppe de la moelle épinière et du cerveau). Elle est une infection virale (cause générale) fongique et bactérienne. En effet, plusieurs virus sont des facteurs de méningite (rubulavirus, entérovirus, herpes virus, VIH). Ensuite, viennent les bactéries qui diffèrent en prenant en compte l’âge de l’affecté. La cause fongique regroupe les parasites et les champions.

Les symptômes de la méningite sont nombreux et se manifestent selon le fait que le malade soit un adulte ou un enfant. Chez le patient âgé, on peut dénoter la raideur de la nuque, la céphalée, la confusion, la fièvre. Tandis que chez le sujet enfant, on ne remarque pas vraiment ses premiers signes. On peut plutôt parler d’irritabilité, de gonflement de la fontanelle, de changement de teint, douleurs aux pieds, lesquels sont les symptômes du syndrome d’une méninge sans fièvre. Il peut avoir suspicion de méningite lorsqu’il y a apparition de boutons donnant des tâches de couleur pourpre.

La méningite peut être transmise par la circulation sanguine ou par un traumatisme crânien qui peut avoir comme source une intervention chirurgicale sur les neurones. Elle peut atteindre des bébés atteints de streptocoque B et de Septicémie. Par contre, chez la personne âgée, elle peut être due à une fracture de crane qui incite les vaisseaux sanguins à produire de la substance «cytotoxique». Cette toxine pousse le cerveau à réduire l’irrigation du cerveau en sang et prive ainsi les nerfs d’oxygène.

Prévention et résolution

La méningite peut se prévenir de deux façons possibles : la vaccination et la prise d’antibiotique. Premièrement, l’hygiène appliquée au lavage des mains et le fait de remédier au rapprochement corporel sont des moyens de base. Deuxièmement, la vaccination des enfants contribue activement à l’éradication du mal. Il existe des vaccins divers à savoir : vaccin contre Haemophilus, influenzae, le BCG, le vaccin monovalent A. ce moyen de prévention s’appliquait depuis 1980. Troisièmement, nous avons les antibiotiques qui permettent de renforcer les défenses immunitaires de l’organisme. Les antibiotiques sont : antibioprophylaxie, rifampicine, ceftriaxone, ciprofloxacine.

Le traitement de la méningite est subordonné à sa forme (virale, bactérienne, fongique). Pour la forme bactérienne, il faut un traitement au chloramphénicol avec de l’ampicilline et un traitement par corticoïdes. Pour la forme virale, la prise des antiviraux suffira pour soulager le malade. En ce qui concerne la forme fongique, l’amphotéricine B ou la flucytosine cumulé avec de la pénicilline sera salutaire